Les équipages prennent confiance et s’amusent

BAB EL RAID, ÉDITION 2018

Une bonne surprise

Pour cette troisième étape, les Aventuriers ont eu de bonnes surprises !
En effet l’oued rouge tant redouté par les équipages s’est avéré beaucoup plus facile à traverser que prévu. Par anticipation, certains s’étaient arrêtés dégonfler leurs pneus pour anticiper les difficultés. Finalement, les dix minutes supplémentaires ont servi à se détendre ou à se retrouver entre les participants pour se donner quelques conseils avant de repartir sur les pistes.

Séance photos et karoké

“C’était tellement facile qu’on a cru qu’on s’étaient trompées”, confie Marine. “On a surfé sur l’oued”, s’amusent de leur côté les Pom’Riders, de l’équipage 104 (CYRIL PECOT / STEPHANE SORIN). “On a vraiment passé un oued rouge ?”, s’interrogent encore Benjamin et Rodolphe, de l’équipage 266 (BENJAMIN RECORBET / RODOLPHE CUBERTEFON - Nemea). Après cette agréable surprise, l’heure est à la détente et les équipages 150 (PIERRE JEAN BLARD / JEAN-PASCAL FANGOUS) et 152 (OLIVIER VERDET / MARINE VERDET - Sphinx Marketing Conseil) se livrent à une séance photos sur leurs voitures tout en chantant “Quand t’es dans le désert”, de Jean-Patrick Capdevielle, un tube de la fin des années 1980.

Des pros de la mécanique parmi les participants

La détente n’est pas collective car pendant ce temps-là, Jean-Baptiste et Vincent, de l’équipage 127 (JEAN BAPTISTE WEISS / VINCENT REMY - Le Golfy) vident complètement leur coffre à la recherche d’un compresseur pour regonfler leurs pneus, aidés par la team 222 (TEVA JACQUES-CORMIER / FABIANO VIANA OLIVERA - GARAC). La vitesse est aussi de mise pour l’équipage 220 (STÉPHANE DUCREAU / DAVID DA SILVA - KONI) qui sort de l’oued avec sa goulotte de remplissage d’essence cassée. Une fois de plus, Fabiano et Teva, de la team 222 (TEVA JACQUES-CORMIER / FABIANO VIANA OLIVERA - GARAC) sont mis à contribution. Un bon exercice pour ces deux étudiants du Garac, un campus dédié à l’automobile et qui forme les futurs ingénieurs en mécanique. Un professeur de l’école, David, participe d’ailleurs au Bab el Raid avec Stéphane, le DG France de Koni France sous l’équipage 220 (STÉPHANE DUCREAU / DAVID DA SILVA - KONI).

Des équipages un peu égarés

Mais ce n’est pas parce que l’étape était plus facile sur le papier que cela a empêché certains équipages de s’enliser. L’oued suivant n’est pas aussi simple malheureusement pour l’équipage 243 (MORGAN FICHOU / MARIE-FLEUR DELUZ) qui s’ensable, rapidement secouru par d’autres équipages mais surtout par la team 156 (EMMANUEL YON / PASCAL LE BOUIL - Garage du parc de clagny versailles) qui les tracte grâce à une sangle. D’autres également se sont perdus, comme Marcelin et Guillaume de la team 206 (GUILLAUME KISTERMAN / MARCELLIN GRATIAS - PLANETE WEI) ou encore la 177 (ANNE PERROCHEAU / KARINE LERIDEAU) d’Anne et Karine. “On ne sait pas vraiment comment on est arrivé là”, confie Marcellin, qui prend quand même la chose avec philosophie.

Retour en enfance pour le défi du jour

Le défi désert du jour était une pêche aux canards dans un ruisseau. Le but : attraper au moins 4 canards en deux minutes. Un défi auquel se sont volontiers prêtés Philippe et Jean-Michel, de l’équipage 123 (PHILIPPE CHAUSSE / JEAN MICHEL GRAVY - MECA 2S). “On en a un chacun, on aura de quoi manger un tajine de canard à l’orange ce soir”, s’amuse Jean-Michel, visiblement pas trop déçu malgré son échec. “Essaie quand même d’en avoir un peu pour sauver l’honneur”, souffle Yannick, de la team 130 (SOPHIE PELUCHONEAU / YANNICK SOULAN - GROUPAMA Vic-Fezensac) à sa coéquipière Sophie, chargée de pêcher les canards. “Il y a moins de vent à la fête foraine”, se justifie-t-elle alors qu’elle n’a réussi à pécher aucun canard. D’autres – sans doute habitués – s’en sortent mieux et ne perdent donc pas de points.

Un magnifique point de vue

A l’arrivée, Carla et Camille, de la team 234 (CARLA POLLINA / CAMILLE FLORY - Imprimerie POLLINA), étaient plutôt satisfaites de leur parcours. “On a parfois dû accélérer un peu pour rattraper notre retard mais au final on s’en est très bien sorties”, explique Carla, la benjamine du Bab el Raid, âgée de 18 ans. A quelques mètres de là, des équipages font chauffer les moteurs et se lancent dans un concours de drifts/donuts sous les applaudissements des autres. Certains profitent du magnifique point de vue pour prendre leur pause déjeuner avant de rejoindre Rissani, où les attend un nouveau défi.

2018-02-19T09:50:42+00:00

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